Régine et son manteau de fourrure – Sexe et fétichisme

Régine et son manteau de fourrure – Sexe et fétichisme

Du sexe en fourrure – Fétichisme et récit de cul

Depuis six mois Régine avait des soins chez son dentiste. Je n’y trouvais rien à redire sinon que ceux-ci
duraient depuis longtemps, trop longtemps à mon goût, jusqu’au jour où j’ai decouvert la réalité.
Depuis le mois de décembre 2001, Regine rendait visite à son dentiste tous les quinze jours, le jeudi, entre dix huit et dix neuf heures, après son travail. Un premier incident aurait du m’alerter dès le début, mais je ne pensais pas que ma compagne pouvait faire cela, elle si conventionnelle.

Un soir de janvier, donc, en rentrant le soir de son troisième rendez-vous, elle quitte précipitamment son long manteau de fourrure qu’elle avait porté dans la journée en me disant

«  Je ne sais pas où je me suis assise, je me suis tachée. »

En effet, un peu en dessous de la ceinture il y avait une tache, les poils de la fourrure étaient collés. Elle alla nettoyer la tache et rangea son manteau de fourrure. Après le repas, comme d’habitude le jeudi, elle prit sa douche avant de se coucher. Depuis que ses soins avaient commencés, prétextant une indisposition due aux effets des calmants ou aux maux de dents, elle n’était pas très câline, ce que je comprenais.

Peu de temps aprés, un autre jeudi, par hasard, après qu’elle se soit changée, j’entrais dans la salle de bain où elle était encore, elle lavait ses sous-vétements. Alors que nous allions nous mettre à table je lui dis que cela pouvait attendre et qu’elle aurait pu laver son slip et son soutien gorge après le repas. Elle me répondit qu’elle n’y avait pas pensé et qu’elle l’avait fait machinalement.

Cela faisait plus de six mois qu’elle était en soin.

Chaque fois, jusqu’au début du mois d’avril, elle y allait vêtue de manteaux de fourrure, elle en avait trois que je lui avais offerts : un long manteau en poils de lapin (celui qui était revenu taché), un manteau de renard bleu et un manteau de fourrure de castor à poils courts.
Quand un jour je lui demandais :
«  Tu n’as toujours pas eu de facture à payer de chez ton dentiste. Tu devrais lui demander de régler une partie des soins, cela sera moins lourd que si on devait les régler en une seule fois. »

Elle me répondit alors qu’une partie des soins était gratuite, que pour ne pas dépasser son quota de prestations auprès de la sécurité sociale, le dentiste faisait ainsi à certaines personnes, et que je n’avais donc aucune raison de m’inquiéter. La réponse m’étonna un peu mais je ne discutais pas, pensant que c’était peut-être une habitude de la profession.

Un jeudi soir, je m’arrangeais pour arriver à la maison après elle. Je constatais cette fois encore qu’elle avait eu le temps de se changer et de laver ses sous-vêtements et de les mettre à sécher.
Ce jour là elle était de charmante humeur. Elle me dit qu’elle n’avait rien ressenti et que la soirée pourrait être caline. Ce qui fut effectivement.

Il y a deux mois, un incident m’a fait découvrir le pot aux roses.

Ce jeudi là, par mégarde, j’avais refermé la portière de la voiture manuellement alors que ma clé était restée sur le siège passager. Je ne pouvais donc pas la récupérer. Comme je n’habite pas trés loin, il me vient l’idée de téléphoner à Régine chez le dentiste où elle devait être pour lui dire que j’arrivais chercher le double des clés qu’elle avait dans son sac. Comme je n’étais pas à plus de dix minutes, je me mets donc en route.

Arrivé chez le dentiste, je sonne à la porte. L’assistante vient m’ouvrir et je lui explique le problème. Je lui demande de me conduire auprès de ma compagne pour avoir mes clés de voiture. Embarrassée, elle me demande d’aller dans la salle d’attente, qu’elle allait voir. Je l’entends frapper à la porte de la salle de soins, attendre un instant (qui me parut bien long), parler au dentiste, puis revenir avec le sac de Régine où je trouvais le trousseau de clés. L’assistante me dit que les soins devaient durer encore un petit moment et que je pouvais donc partir, que ma compagne arriverait dans une petite demi-heure.

En rentrant, Régine me dit que j’aurais du téléphoner avant de me rendre chez le dentiste car elle aurait pu ne plus s’y trouver si les soins avaient été terminés. On a discuté un peu vivement et je lui ai dit que je
pouvais tout de même aller la chercher chez le dentiste si j’en avais besoin. Je ne comprenais pas que cela pût la rendre mécontente. Je prenais d’ailleurs la décision, le jeudi suivant, d’aller, sans la prévenir, l’attendre chez le dentiste.

Ce jeudi, vers 19 heures, j’arrivais à la porte du cabinet dentaire et je sonnais, attendant qu’on vienne m’ouvrir. Trois minutes, quatre minutes, je re-sonnais. Enfin l’assistante arrive, tout en reboutonnant sa blouse blanche, les cheveux un peu défaits. Comme elle est surprise de me voir, elle me demande ce
que je viens faire. Je lui explique que je ne savais pas si Régine avait sa voiture, alors, comme je sortais plus tard du bureau et que je passais devant, je préfèrais m’en assurer. Elle me dit d’attendre
sur le pas de la porte. Mais sans obéir, j’entrais derrière elle et je prenais le couloir qui menait à la salle de soin.

La porte n’avait pas été refermée et, en passant, je vis ce que je n’aurais jamais du voir. Le dentiste chevauchait Régine, Elle était allongée sur le siège, renversée en arrière, les jambes relevées. Elle se faisait baiser. J’ai fait comme si je n’avais rien vu. L’assistante est entrée dans la salle de soin, je suis entré dans la salle d’attente et j’ai attendu que Régine sorte. Cela a duré plus de 20 minutes. Elle m’a vivement reproché d’être venu, que je me mélais de ce qui ne me regardait pas.

En arrivant à la maison, je lui demandais si le dentiste lui plaisait.

«  Pourquoi me demandes-tu cela? »  me dit-elle.

«  Parce qu’on ne se fait pas sauter depuis plus d’un an par quelqu’un qui ne plait pas. »  ai-je répondu.

A la maison, je lui ai demandé des explications.

Elle m’a tout raconté, comment cela avait commencé (la tache sur le manteau de fourrure), la suite jusqu’à ce jour où je les ai surpris.

Tout a commencé dès le début me raconta Régine. J’ai senti tout de suite que je ne lui étais pas indifférente. Cela a commencé peu à peu, lorsqu’il me mettait la serviette, il en profitait pour caresser mon cou, puis, sous prétexte de me faire tourner la tête, il me caressait la joue. Le premier jour que j’avais ma fourrure, il me demanda de la garder sur moi et de me mettre sur le fauteuil sous prétexte que
cela ne durerait pas longtemps. Pendant qu’il examinait ma bouche, il se frottait à mon bras et donc à la manche de fourrure. Il me dit combien il sentait la douceur des poils à travers son pantalon
et combien c’était agréable. Il me faisait parler de fourrure, me demandait si j’aimais cela, pourquoi?

Il me dit la fois suivante, en me faisant une anesthésie, de quitter mon manteau, de le lui donner, qu’il allait le pendre dans le vestiaire derrière son bureau.
Pendant que le produit faisait son effet, j’étais seule dans la salle de soins, il était parti avec le manteau.
C’est ce jour là que je suis rentrée avec une tache sur les poils du manteau sous la ceinture.
J’ai appris plusieurs jours après qu’il s’était branlé sur le manteau et qu’il avait déchargé dessus. Il m’appris alors qu’il aimait se taper des fourrures quand il n’avait pas de femme avec lui.
C’est pour cette raison qu’il me demandait de venir vêtue de fourrure, chaque fois que cela était possible. Puis peu à peu il est devenu plus pressant jusqu’au jour où, profitant de l’effet anesthésiant du produit, il prit mes lèvres et les a embrassées.

Je l’ai repoussé au début, mais peu à peu j’ai rendu son baiser. Il m’embrassait en me pelotant les seins par dessous mon chemisier. J’étais tellement excitée que je n’ai pas pu lui résister. C’est à partir de ce jour de janvier que j’ai commencé à me laisser régulièrement fourrer.

La fois suivante, j’ai accepté de le caresser. Il a ouvert son pantalon et m’a présenté sa queue. Il était tellement en chaleur qu’elle était raide. Il m’a dit qu’il était en rut et qu’il avait besoin que quelqu’un lui vide les couilles. Il s’est allongé sur le fauteuil disposé à l’horizontale et il m’a demandé de lui saisir la queue. Je n’ai pas hésité en pensant que plus vite j’aurais commencé, plus vite j’aurais fini. Mais il m’a fait durer en me traitant de sale pute, que j’allais avoir son pieu dans mon trou à bite, que je serais fourrée jusqu’à épuisement. J’entendais ce qu’il me disait et plus c’était vulgaire, plus je mouillais. Alors qu’il était au bord de l’orgasme, il m’a demandé de le chevaucher. J’ai du garder ma fourrure sur moi et lui tourner le dos.

Pendant que je m’empalais sur sa queue, il caressait mon dos couvert de fourrure en criant que j’étais une pute en chaleur, que j’aimais me faire tringler et que je ne méritais que cela. Nous sommes restés
ainsi plusieurs minutes, il a déchargé un flot de sperme dans ma chatte et j’ai joui comme peu souvent.

Dès lors ces parties de baise ont été répétées. Cela a pris un tournant en juillet. L’assistante était en vacances, remplacée par celle qui est maintenant employée. Un soir que j’étais en train d’attendre
dans la salle d’attente quand le dentiste lui dit de rester plus tard pour les soins (d’ordinaire l’assistante partait à 18h30).

Elle a accepté. Quand le dentiste m’a introduite dans la salle de soin, nous étions seuls. Il m’a demandé si j’avais envie. Je lui dis que oui, car j’avais lu dans la salle d’attente une revue érotique qui m’avait excitée. Il m’a dit alors qu’il l’avait mise après le dernier patient en espérant que je la lirais. Il a commencé par me peloter, me mettre le doigt dans la chatte et, s’apercevant que j’étais mouillée, il me dit que nous pouvions commencer par baiser et qu’il ferait les soins ensuite. Alors qu’il était sur moi, j’étais allongée sur le siège disposé à l’horizontale, il me limait la chatte trés doucement. A ce moment là, l’assistante stagiaire, pour je ne sais qu’elle raison, entra. Elle nous demanda ce que nous étions en train de faire. Le dentiste lui dit qu’elle le voyait bien et qu’elle pouvait rester. Intimidée, elle arriva devant moi, me regarda et me demanda si elle pouvait m’embrasser sur les lèvres. Je ne lui avait pas répondu qu’elle prit ma bouche et commença à me fourrer avec sa langue.

Je n’avais pas l’habitude de me faire embrasser par une femme, mais je dois reconnaître que c’était trés agréable. Avec mes mains, j’arrêtais de caresser la poitrine de Jacques et je commençais à peloter l’assistante. Fourrée dans mes deux orifices comme j’étais, j’eus un orgasme terrible.
La jeune femme lécha mes lèvres et passa derrière moi, elle prit ma chevelure et commença à se
masturber avec en poussant de longs soupirs.

Elle me dit qu’elle était lesbienne et qu’elle était fétichiste de la fourrure et des cheveux…

 

Est-ce que vous avez pris votre pied en lisant cette histoire? Vous voulez la suite? Envoyez-moi vos commentaires!

Leave a Reply

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.

%d bloggers like this: