Un dimanche au musée – Sexe avec un inconnu

Un dimanche au musée – Sexe avec un inconnu

Culture et sexe se mélange avec un inconnu – Un dimanche au musée

‘Oh, merde, il pleut!’, Voilà la première chose qu’il me vînt à l’esprit en ce dimanche.
J’avais décidé d’aller faire une promenade dans les bois, avec des amis, c’est loupé!
Tant pis, je décidais d’aller faire un tour au musée. On m’avait parlé d’une superbe sculpture qui venait tout juste d’être accessible au public.

Vers 14h, j’arrivais devant le musée, pas trop de monde, c’était plutôt bizarre en ce dimanche pluvieux. Je payais mon entrée sous les regards vicieux du vieux gardien. (On aurait pu croire qu’il n’avait jamais vu une femme, ce sale pervers.) J’arrivais enfin devant cette nouvelle sculpture. Une vraie beauté.

C’était une déesse de la Grèce Antique. Son visage était intact, elle était magnifique, des hanches larges, des seins fermes, un minoi digne d’une reine. Je commençais à rêver devant elle, quand un homme me rejoint. Lui aussi semblait fasciné par cette statue, il ne me voyait même pas!

“Elle est splendide, n’est-ce pas?”

Il se tourna vers moi, étonné de voir que quelqu’un d’autre était là.

” Tout simplement magnifique, effectivement”, il se retourna enfin vers moi.

“Si une femme comme elle a vraiment existé, elles a du faire souffrir beaucoup d’hommes, et même
peut-être beaucoup de femmes…”, ajouta-t-il.

“Oui, c’est ce que je pense aussi.”

On est restés là, à parler d’elle, pendant quelques minutes. Il était plutôt charmant.

Grand, brun, ses yeux clairs qui me dévisageaient me faisaient frissonner parfois.
Ses mains étaient larges, ses doigts longs… Je me surpris à penser que ses mains avaient du donné beaucoup de plaisir aux femmes.

“Vous êtes perdu dans vos pensées.”

Sa remarque me fit rougir, j’avais l’impression qu’il savait exactement à quoi je pensais, mes yeux s’étaient longuement attardés sur ses mains, et s’étaient ensuite fixés sur le pli que formait son pantalon à l’endroit où se trouver son sexe. Je levais timidement les yeux vers lui, extrêmement génée de cette situation. Il souriait, tranquillement.

Il approcha son visage du mien, et murmura, ses yeux fixant les miens :

“Je connais une pièce de ce musée où personne ne se rend jamais, et pourtant elle possède des pièces chargées de souvenirs. Je vais vous faire découvrir quelques secrets de ce musée.”

Ourf. Que répondre à cela? Etait-il sérieux, se moquait-il de moi, voulait-il me tester?

Je ne répondis pas, cela valait mieux. Il était déjà à quelques pas devant moi, j’attendais qu’il se retourne pour voir si je le suivais, mais non, il a continué à avancer. Mon orgueil m’ordonnait de laisser tomber et de partir, mais les petits frissons dans mon bas-ventre furent plus forts, et je le suivis.

On arriva devant un rideau rouge, comme au théatre, il l’écarta et m’invita à entrer. Cette salle possédait deux ou trois socles, chargés de vieilles sculptures poussiéreuses datant apparemment du
début du XXè siècle. Je comprenais mieux pourquoi personne n’y venait jamais.

“Elles ne sont pas aussi belles que notre déesse.”, dit-il.

“Non, mais elles possèdent peut-être un charme caché.”

Pourquoi est-ce que je réponds des choses aussi idiotes, moi?

Décidément, cette homme me met mal à l’aise, beaucoup trop mal à l’aise. Mais il ne laissa pas le temps
de décider quoi faire, et s’avança vers moi. J’essayais de chuchoter quelquechose, mais il me gratifia d’un « Chut” qui me décida à me taire. Il m’avait saisi par les épaules, ses mains étaient chaudes,
oh, si douces. Il promenait son regard sur moi, de haut en bas, s’attardant sur mes seins, mes hanches,
mon sexe. Le goujat, je détestais cet homme et n’avait qu’une envie, le gifler et m’enfuir le plus vite possible… Mais…..

Je ne pouvais pas!

J’avais envie de ce qui allait se passer, trop envie qu’il me fasse l’amour. Il déboutonna un à un les boutons de mon chemisier, et fit passer les bonnets de mon soutien-gorge sous mes seins.
Les bouts étaient déjà si durs, qu’ils étaient presque douloureux. Il afficha un sourire de victoire, plus
rien ne le retint alors.

Il m’embrassa vivement, et du bout de ses doigts si doux, empoigna le bout de mes seins et pinça si fort
qu’une douleur vive se mêla à l’éclair de plaisir qui envahit mon bas-ventre.

Je ne put retenir un cri, étouffé par sa bouche et sa langue qui se mélait à la mienne. Il continua à serrer fort, surement ravi de voir l’effet qu’il avait sur moi. Mon corps était tout à lui, alors que mon esprit
voulait le repousser très loin. Ses caresses continuaient, ses mains descendent maintenant vers mon sexe, et trouvent facilement mon clitoris. Deux doigts se positionnèrent sur lui et me branlèrent. Je gémissais de plaisir, j’étais étouffée, je haletais, j’étais à deux doigts de la jouissance.

Mais il s’arrêta tout net. Une main m’intima l’ordre de me mettre à genoux. Je ne pouvais plus reculer. Il sortit de son pantalon une queue grosse de désir, et sa fourra dans ma bouche. D’une main, il contrôlait les mouvements de ma tête, un lent va-et-vient qui semblait lui convenir. Ma langue tournait lentement autour de son gland, si chaud, si doux. J’entendis enfin un léger gémissement qui m’invitaient à accélérer mes mouvements. Je le sucais comme une vraie salope, toute ma bouche était remplie de son sexe, je l’avalais aussi loin que je le pouvais. Cela m’excitait encore plus, j’étais à genoux, en train de sucer un inconnu, dans une salle du musée de ma ville, où n’importe qui pouvait venir à tout moment, alerté par les bruits que nous ne pouvions retenir.

D’un coup, il me releva et me fit mettre à quattre pattes. Je sentais que mon sexe était large, prêt à accueillir cette queue énorme que je désirais en moi. Il me pénétra brutalement, et un cri s’échappa de ma bouche encore baveuse. Oh, dieu, que c’était bon, il remplissait parfaitement tout mon sexe,
et lorqu’il se mit à bouger, je jouit presque immédiatement dans un râle de plaisir mêlé de douleur.

Il me suivit et se retira aussitôt, je sentis son sperme qui coulait sur mes fesses. Je m’écroulais par terre,
il s’écroula sur moi. On est restés longtemps ainsi.

Lorsque je sortis enfin du musée, la pluie avait cessé, il faisait presque nuit. Le regard pervers
que m’adressa le gardien était cette fois mêlé d’une ironie curieuse. Il ajouta, avec un rictus
dégoutant :

“Au plaisir de vous revoir, chère Mademoiselle.”

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